Saturday, April 07, 2007

UN RESUME

Dans l’impossibilité de tous présenter dans quelques pages, ce qui suit représente qu’un résumé de ce qui a été réalisé. La richesse du bilan qui suit, prouve que notre pays, en dépit des circonstances, a été un véritable chantier et met en évidence les progrès importants qu’elle a réalisés dans tous les domaines sur la voie du développement intégral, fruits de efforts considérable de son Excellence, Monsieur le Président de la République MAAOUYA OULD SIDI AHMED TAYA

L’ADMINISTRATION ET L’ETAT CIVIL

• Construction des bureaux, de logements Wallis et Hakems, de villas de passage et d'autres édifices publics dans toutes les wilayas du pays : Palais de Justice de Nouadhibou, Villa du Premier Ministre à Nouakchott, Hôtel de Ville de Kaédi, Aioun, Kiffa, etc. Maison d’Arrêt de Dar Enaim à Nouakchott, Siège de la Direction Générale des Douanes, Siège de la Direction du Trésor Public et de la Comptabilité, Construction de Villas de Passages dans toutes les capitales régionales

• La décentralisation instituée en 1986 a débouché sur la création de 208 communes administrées selon le principe d’autonomie

• L'amélioration constante des conditions de vie des fonctionnaires et des agents de l'Etat

• Les fonctionnaires civils et militaires recevront à partir du mois de janvier 2005 une augmentation de salaire de 8.000 Ouguiya non imposable, ce qui représente une augmentation de 20 à 80% pour les salaires moyens et les plus bas

• Les pensions de retraite des fonctionnaires civils et militaires sont augmentées de 20% en début 2005

• Ces mesures interviennent après les augmentations successives des salaires, intervenues depuis 1984, pour améliorer les conditions des travailleurs

• Un nouveau code de Travail tenant compte des nouvelles évolutions et des conditions de travail nationales

• La mise en oeuvre d’une stratégie nationale de développement des technologies nouvelles

• Entreprise depuis 1992 et instituée en 1996 par la loi 96 019 du 19 juin 1996, la réforme de l'état-civil est un succès indéniable reconnu par tous. Ce n'est pas un hasard si des pays de la sous-région et même d'ailleurs, séduits par notre expérience réussie, sont venus s'en inspirer. Il suffit de visiter quelques centres d'état civil de la capitale pour mesurer la grande satisfaction des populations quant aux changements positifs opérés par cette réforme

• Le recensement administratif à vocation d'état civil (RANVEC) en 1998

• Pour faciliter l'accès à la base de données du RANVEC, un réseau informatique a été mis en place

• La généralisation de l'Internet, Projet d'informatisation de l'Administration publique

• L'organisation de plusieurs cycles de formation dans ce moyen de communication, pour les départements ministériels, les fonctionnaires, les Elus et les magistrats

ECONOMIE ET FINANCES PUBLIQUES

• Après 20 ans de réformes structurelles, l'économie mauritanienne se présente en 2004 avec une base saine : un cadre macro-économique stabilisé, des déficits intérieurs et extérieurs maîtrisés, une croissance réelle de l'ordre de 6% une pauvreté qui recule, puisque son incidence est passée entre 1990 et 2004 de 56,5% à 38,3%. Cette situation explique en grande partie que la Mauritanie a été déclarée éligible à l'initiative PPTE dès janvier 2000, que son PRSP ait été approuvé en janvier 2001 et que le point d'achèvement a été atteint en juin 2002

• Les recettes ont augmenté plus rapidement que les dépenses depuis 1984

• Un taux moyen de croissance annuelle de 4,5% entre 1992 et 1999

• Le solde budgétaire est passé d’un déficit de 9,8% du PIB en 1993 à un excédent de 1,5% en 1998. Parallèlement, le déficit des transactions courantes hors transferts officiels a été ramené de 28,9% du PIB en 1993 à 11,2% en 1998

• Ces bonnes performances se sont accompagnées d’une nette amélioration des principaux indicateurs du développement humain durable

• Démonétisation des anciens billets de banque qui étaient en vigueur depuis 1974, et leur remplacement par les nouveaux billets d’aujourd’hui avec une qualité meilleure, et plus conformes aux normes internationales en termes de dimensions, de sécurité et de maniabilité, en perspective de la convertibilité de notre monnaie nationale

• L’encouragement de la bancarisation de l'épargne thésaurisée, pour qu'elle soit réinjectée dans le système financier et qu'elle serve le développement économique

• La promotion du secteur privé et l’encourage toutes les initiatives créatrices

• L’amélioration du climat d'investissement dans notre pays le lever de toutes les contraintes au développement des affaires

• La promotion des échanges, la réduction des coûts des facteurs et de l'amélioration de la compétitivité de notre économie

• L’allégement de la pression fiscale et la révision du Code des Investissements

• Réforme juridique et judiciaire d'assainissement du système financier et de promotion des échanges

• La mise en œuvre d’une stratégie de développement du secteur industriel visant à promouvoir nos potentialités dans les secteurs porteurs et à exploiter pleinement nos matières locales

• Sous l'effet de cette politique de promotion du secteur privé, la croissance économique a enregistrée (5,9%) en 2005

• Une réforme des finances publiques a était lancée en 2004, avec pour objectifs la déconcentration de l'ordonnancement et la simplification de la chaîne de la dépense publique, l'amélioration de la transparence

• La création de la direction centrale de lutte contre les crimes économiques

• Le rythme des réformes économiques et sociales s'est fortement accéléré au cours des dernières années 2000/05. On cite par exemple, des privatisations importantes, l'adoption d'une stratégie d'accès universel aux services de base, la promulgation d'une loi rendant l'école obligatoire, l'adoption d'un code du statut personnel, la définition d'une stratégie de développement des NTIC et la création d'un Secrétariat d'Etat pour s'en occuper, l'adoption d'un cadre général de bonne gouvernance, la ratification de la CEDEF, l'adoption d'un code de l'environnement



DEVELOPPEMENT RURAL

En raison des potentialités qu'il recèle en matière de création d'emplois et de génération de revenus et de sa contribution à l'autosuffisance alimentaire, le secteur du Développement Rural a constituer un des piliers fondamentaux de la stratégie de son Excellence Monsieur, MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA de lutte contre la pauvreté.

Ce secteur a connu des années particulièrement difficiles en raison du déficit pluviométrique et des invasions des criquets pèlerins qui ont eu un impact négatif tant sur les pâturages que sur la production agricole. Pour faire face au péril acridien, son Excellence Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, a lancé un plan de lutte antiacridienne, régulièrement mis à jour par la suite suivant l'évolution sur le terrain. D'importants moyens humains et matériels ont pu être déployés dans ce cadre

• La réalisation d'infrastructures socio-économiques de base
• La fourniture de services essentiels
• Le désenclavement des régions d'accès difficile
• L'alimentation en eau potable
• La création d'activités génératrices de revenus
• L'encouragement des activités féminines
• La maîtrise de l'eau aux fins agricoles en réalisant des ouvrages divers de retenue d'eaux

• 2004 comme exemple : 27 barrages dans L’Hodh El Gharbi : Touil Mreimida, Lemghamdha, Guellab et Rag Tayar El Medroum, Lehbilé, Ghlig Ehel Chawth, Bou Ghordha, dans la Moughataa de Tamchekett, et de Ghlig Smalil et N'Savenni, dans la Moughatâa d'Aïoun, dans la zone Achram - Diouk, 1 à Monguel, au Gorgol, Aoueija et Gouaioua 1 et 2 dans la Moughataa de Magtaa Lehjar, au Brakna, et de Barkéol Lakhdhar, Fraâ Leyine, Fraâ Imijij, Diski, Lihneikat Djeol, et Berbret el Ghabra dans la Moughatâa de Barkéol

• La réhabilitation de près de 760 ha en 2004 et le financement de plus de 250 ha de cultures de diversification

• L’aménagement d’infrastructures nécessaires à l'exportation comme le centre de conditionnement de Rosso, l'aménagement de la zone de fret de l'aéroport de Nouakchott

• l'aménagement de 3.400 ha de cultures de décrue et la réhabilitation de périmètres maraîchers ainsi que la réalisation d'ouvrages de désenclavement La zone Brakna ouest, Le désenclavement des zones de productions, les passages de Keur Macène, Najda et Meysoukh

• Des études d'exécution ont été finalisées en 2005 pour le désenclavement des zones situées entre Kaédi et Mbout, dans la wilaya du Gorgol, et entre Dar el Barka au Brakna et Gani, au Trarza

• Il y a lieu de signaler ici qu'avec la réalisation de la route Rosso-Boghé, et de celle de Kaédi -Sélibaby - Gouraye, dont les études était très avancées en 2005, le désenclavement de toute la région agricole de la vallée du Fleuve sera achevé

• Le projet lutte contre les plantes aquatiques proliférantes, avec pour but de contenir l'infestation de nos axes hydrauliques par ces plantes, et de minimiser les nombreux impacts négatifs de ce véritable fléau

• La création d’un le crédit agricole pour subventionner le secteur

• 834 millions d'ouguiyas de crédit au profit des opérateurs du secteur de l'irrigué au titre de la campagne 2004-2005 seulement. Ce montant a financé des opérations de production et de commercialisation dans les wilayas du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidmagha

• Le renforcement de la couverture sanitaire du cheptel

• La promotion de la production animale et l'accélération de l'intégration de ce secteur à l'économie nationale

• La création d’un dispositif préventif de veille pour suivre et déceler à temps l’apparition des maladies animales

• Annuellement d’une manière régulière, des campagnes de vaccination sur l'ensemble du territoire contre les maladies les plus dangereuses et les plus répandues comme la péripneumonie contagieuse bovine, le botulisme, le charbon symptomatique, la peste des petits ruminants, la pasteurellose et d'autres maladies

• Rapprochement des centres de vaccination des points de regroupement des éleveurs avec la réalisation de parcs dans les wilayas du Hodh Charghi, du Hodh Gharbi, de l'Assaba, du Guidimagha, du Gorgol et du Brakna

LA PRESERVATION DE L’ENVIRONNEMENT NATUREL

• Les opérations d'ensemencement aérien

• Les campagnes de reboisement

• La promotion de l'utilisation du gaz butane et décourager l'utilisation du charbon de bois

• La protection de nos forêts a été renforcée, notamment par le recrutement et la formation de gardes-forestiers

• Annuellement, les réseaux de pare-feux sont réalisés dans les régions pastorales pour protéger les pâturages

• La protection et à la conservation de nos réserves naturelles et de nos parcs nationaux, en particulier le Parc National de Diawling, le Chot Boulet le Parc national du Banc d'Arguin, classé comme Patrimoine mondial

• La signature et la mise en œuvre des différentes conventions internationales dans le domaine de la protection de l'environnement, notamment la Convention sur la Désertification, la Convention sur les Polluants organiques, la Convention sur les Changements climatiques et la Convention pour la Protection de la Couche d'Ozone


LA PECHE

• Renforcement de la sécurité de la navigation maritime, la mise aux normes internationales

• L'enlèvement des épaves de la rade du port de Nouadhibou et la préservation de l'environnement marin

• L'exploitation optimale de la ressource et sa protection

• Les produits exportés par la SMCP ont augmenté de 16% en quantité et de 28% en valeur par rapport de 2003 a 2004

• L'aménagement, la gestion et la protection de la ressource halieutique

• La promotion des industries de transformation

• L'effectif de la main d'oeuvre embarquée atteint 4017 officiers et marins en 2004

• La réalisation du port pélagique à Nouadhibou et du port de pêche artisanale à Tanit

• La construction de villages de pêcheurs sur le littoral

• Extension et d'équipement du Port Autonome de Nouadhibou

• La construction des centres de Balawakh et d’un centre au PK 144 sur la route Nouakchott – Rosso

• La réalisation de la route Nouakchott – Nouadhibou contribuera sans nul doute au désenclavement des sites de pêches et à l'amélioration des performances du sous – secteur

• Application du Plan quinquennal de l'IMROP à travers la mise en oeuvre de quatre programmes de recherche

• La surveillance maritime a été renforcée avec l'augmentation sensible des opérations de contrôle

• La mise en place du Projet de surveillance des pêches par satellite

• La finalisation du Plan POLMAR et du Code de l'environnement maritime et la mise en place du Centre de Coordination et de Sauvetages maritimes

LES MINES ET LE PETROLE

• Un plan de réhabilitation, mené depuis 1984, a permis à la SNIM de passer d'un recours bancaire d'un milliard d'Ouguiya à un excédent de 7 à 8 milliards. Durant cette phase, l'entreprise s'est concentrée sur ses activités de base, avant de s'engager dans un vaste programme de diversification, en vue d'accroître sa contribution à l'économie du pays

• La SNIM avance et double sa production, et sur tout entre 2003 et 2005 pour profiter de la conjoncture favorable du marché mondial du minerai de fer. Elle suit l'exécution d’un programme de renouvellement de ses équipements et d'amélioration de sa productivité, pour les onze premiers mois de l'année 2004, les exportations de minerai de fer ont été de près de 10 millions de tonnes pour une valeur de 57,8 milliards d'ouguiyas, soit une hausse de 48% par rapport au chiffre d'affaires à la même période de 2003, hausse qui s'explique essentiellement par l'augmentation de la production suite aux efforts de l’excellente équipe dynamique de Monsieur Mohamed Saleck Ould Heyinne. La SNIM contribue a hauteur de 15% du Produit intérieur brut (PIB), Certifié ISO 9000 et elle devienne 10è producteur mondial de fer

• La SNIM engage des travaux pour produire de l’or, du diamant, des pierres ornementales, du gypse et d’autres minéraux industriels. La société s’est également engagée dans une politique d’affiliation à des activités non directement liées à l’extraction minière. Elle a également pris des participations dans des sociétés Mauritaniennes leaders dans leurs domaines d’activité

• 1985 la SNIM lance la SAFA (société arabe de fer et d’acier en Mauritanie), 142 salariés, un chiffre d’affaire de 1.565.000.000 UM en 2000

• 1987 elle lance la SOMASERT, société Mauritanienne de service et de tourisme, 112 salariés, un chiffre qui dépasse 807.000.000 UM en 2000

• En 1993 ce l’ATTM (société d’assainissement, de travaux, de transport et de maintenance) 352 salariés, CA 3.984.900.000 en 2000 ; En 1996 ce la COMECA, la SAMIA et la GMM en 1998

• Elle construit deux cités à Zouérate et Cansado, dont respectivement, 2100 et 1500 logements abritent les salariés de la société ainsi que leurs familles, disposent des équipements sociaux adéquats

• La ville de Zouérate, créée autour des activités de la SNIM, est devenue, avec ses 45.000 habitants, un des centres urbains les plus importants du pays. Par ailleurs, les centres d’entretien qui jalonnent la voie ferrée se sont également transformés en véritables agglomérations ravitaillées par le train

• Deux centrales électriques gérées par la SNIM, à Zouérate et à Nouadhibou, produisant environ 220 millions de Killowatts/heure par an, couvrent à la fois les besoins industriels et ceux des habitants


• La réalisation des infrastructures sur le site aurifère de Tasiast

• La création de l'Office Mauritanien de Recherches Géologiques (OMRG) avec un programme de recherche de l'or et d'autres substances minérales

• Pour le gypse et le plâtre, la production vendue est estimée à 20.300 tonnes en 2004, en augmentation de plus de 30% par rapport à 2003, pour une valeur de près de 400 millions d'ouguiya

• Pour le cuivre, il reprend l'exploitation des mines de l'Inchiri en 2005, offrant ainsi de nouvelles perspectives économiques à cette wilaya

• Le 28 avril 2005, son Excellence Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, pose la première pierre de l'usine de traitement du cuivre sulfuré à Akjoujt

• Le lancement d’une examination pour les différentes options pour l'exploitation des mines de phosphates de Boffal

• En 2005 Des études en vue de la réalisation d'un nouveau port minéralier à Nouadhibou d'une capacité annuelle de 25 millions de tonnes et pouvant accueillir des bateaux de 180.000 tonnes

• La promotion des investissements dans la prospection et l'exploitation des importantes richesses minières de notre pays et ce par la mise en place d'un cadre juridique attrayant pour les promoteurs étrangers et l'amélioration de l'infrastructure géologique

• La simplification du régime fiscal au profit des opérateurs

• Un décret portant sur l'environnement minier de 2004, achève le dispositif législatif et réglementaire régissant les opérateurs miniers dans notre pays

• L’achèvement de la couverture géophysique avec la couverture de la zone nord en 2004

• Le levé géologique de l'ensemble du territoire National

• La production de 7 cartes détaillées

• La mise en place d’un système d'information géologique et minière et de gestion de l'environnement et les publient sur Internet

• En 2005 plusieurs sociétés de renommée internationale opèrent dans le bassin de Taoudenni et dans les zones côtières et maritimes et les recherches de cet époque ont confirmé l'existence de réserves significatives d'hydrocarbures off shore commercialement exploitables notamment au niveau des champs de Chinguitty, de Oualata et de Thiof

• L’exploitation effective de Chinguitty premier puit de pétrole Mauritanien, était prévu en fin 2005

LE TOURISME

• La Déclaration de Politique Générale du Tourisme en septembre 1994. Celle-ci a constitué le premier pas vers la dynamisation du secteur. Cette politique a eu pour finalité de promouvoir un tourisme de qualité et d'optimiser la contribution du secteur au développement de la Mauritanie

• Le secteur connaît un grand gain d'intérêt avec la création d'un Centre de formation aux différentes spécialités touristiques ainsi qu'un Office National de Tourisme à Nouakchott. Ces deux pans de l'activité touristique offriront à notre pays l'opportunité de bâtir une véritable industrie touristique qui jouera un rôle déterminant en matière de développement national

• Aménagements aéroportuaires, travaux de construction, d'extension, d'aménagement et de mise aux normes des aéroports de Nouadhibou, Néma, Zouérate, Atar, Kiffa, Seilibaby et Aioun

• Un projet pour la construction du nouveau Aéroport International de Nouakchott en 2005

• Campagnes de retour au terroir pendant les congés d'été et de promotion du tourisme intérieur

• La construction des routes, l'approvisionnement des villes en eau potable, l'installation de l'électricité et des outils et supports de communication contribuera largement au développement de l'activité touristique à l'intérieur du pays. A Aïoun, Atar, Chinguiti, Keur Macène et Néma, entre autres, des hôtels, des auberges et des tours opérateurs déjà aménagés accueillent régulièrement de nombreux vacanciers nationaux et internationaux

• Grâce aux politiques menées, le nombre de touristes étrangers atteint en 2004 le nombre de 35.000 dont 12.000 par vols organisés

AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

• Electrification de 14 villes dont toutes les capitales régionales et quelques départementales dont : Néma, Aioun, Kiffa, Aleg, Kaédi, Seilibaby, Atar, Akjoujt, Tedjikja, Bougé, Maghtaa Lehjar, Teintan, Guerrou, Boutil, Tembedra

• Electrification de 30 villes départementales, dont : Boutilimit, Bassiknou, Djiguenni, Kobenni, Kankoussa, Maghama, Bababé, R’Kiz, Mederdra, Keur Macène, Aoujeft, Ouadane, Oualata, Tamcheket, Tichit, Bir Mougrein, etc.

• En plus des mesures de renforcement de l'alimentation électrique pour les localités de Tiguint et de Nouamghar

• Pour ce qui est de Nouakchott, ce un réseau qui s’adapte a la nouvelle dimension de ville

• La réalisation d'un important programme d'extension du réseau aux quartiers périphériques a permis le raccordement de près de 3 000 ménages en 2004 seulement

• D'autre part, l’achèvement du raccordement du réseau de la SOMELEC à l'énergie hydroélectrique de Manantali avec Kaédi et Boghé, après Nouakchott et Rosso

• Son Excellence, lance en début 2005 des travaux pour faire bénéficier de l'énergie hydroélectrique de Manantali les localités de Dar el Barka, Lexeiba, Tékane et Jedr el Mohgane ainsi que les périmètres agricoles situés sur l'axe Rosso – Boghé

• Pour les centres ruraux, ce les programmes d'énergie solaire dans des villages ciblés dans les wilayas du Brakna, du Trarza, de l'Adrar et de Dakhlet Nouadhibou

• L’inauguration le 27 novembre 2004 des nouvelles installations de réception et de stockage des hydrocarbures, ses nouvelles infrastructures permettront de sécuriser dorénavant l'approvisionnement de notre pays en produits pétroliers

• Restructuration de la Kebba d’El Mina : Après la fin de l’opération relogement de 2316 familles qui a été close le 18 mars 2004 à la satisfaction des populations

• La réalisation des infrastructures et équipements (écoles, routes, réseau d’eau et d’électricité) sur la zone de recasement et dans le reste de la Kebba

• La Mauritanie se dote en 2004 d'un réseau de routes nationales goudronnées reliant la capitale Nouakchott aux principales villes du pays : Nouadhibou, Atar, Tidjikja et Rosso

• En plus des routes Atar-Kseir Tourchan, Aioun-Nioro, Rosso-Boghé, Kiffa-Boumdeid, Sangrfa-Letfetar, Mederdra-Rkiz, Niabina-M’Bagne, Tiguint-Nemjat

Pour ce qui est était des projets en préparation en 2005 :

• Kaédi - M'Bout
• M’bout - Sélibaby
• Seilibaby - Gouraye
• Kseir Torchane - Choum
• Atar - Tidjikja

La réhabilitation des routes :

• Nouakchott - Rosso
• Nouakchott - Boutilimit – Aleg

• Création en 1994 de l'Etablissement National d'Entretien Routier (ENER)

• Le désensablement et l’entretien des voies sont assurés par L'ENER ainsi que plusieurs travaux a intérêts publics

• Les travaux de protection de la ville de Tintane contre les inondations, le terrassement et l'aménagement des pistes d'accès des zones d'habitation de la Moughataa de Arafat

• Le programme d'extension, de réhabilitation et de signalisation du réseau de Nouakchott

• En 2004, 9 aéroports ont des pistes goudronnées d'au moins 1600m, et 17 ont des pistes non goudronnées

• Une compagnie nationale de transport aérien (Air Mauritanie) forte avec une flotte de des appareils de type Boeing 737

• La création d’une Agence Nationale de l'Aviation civile, en vue d'améliorer la coordination et l'efficacité de l'action publique dans cet important domaine.

L'ACCES UNIVERSELLE

• La création des Agences : Accès Universelle, AMEXTIPE, ADU,

• Sensibilisation contre l’urbanisation sauvage, ce phénomène conduit à la dispersion des moyens et à la réduction de la rentabilité et des investissements dans les infrastructures et les prestations

• Construction de 38 Marchés municipaux dont Aioun, Néma, construction de 8 Gares routières dont Sélibaby, Aioun et 16 Abattoirs et marchés de bétails

• L’AMEXTIPE a elle seul a pu réalisé entre 1996 et 2004 : 661 salles de classes, 16 écoles primaires, 115 centres de santé, 14 puits d’eau, 28 bornes fontaine, 21 château d’eau, 48 bassins, 85 lycées et collèges, 4 digues, 18 barrages, 28 maisons de jeunes et 10 espaces publique

• Le programme de construction de logements moyen standing à Nouakchott (SOCOGIM) en faveur de bénéficiaires a revenu moyen

• Plus de 1.600 logements sociaux ont été construits à Nouakchott et 82 à Nouadhibou, dans le cadre de l'opération 'Twize', qui s'appuie sur une approche solidaire et participative


HYDRAULIQUE

• En 2003 : 55 systèmes d'alimentation en eau potable, dont 28 dans le cadre du projet “Eau de l'Espoir” et 27 au titre du Plan d'urgence ont été réalisés au profit d'agglomérations et de centres ruraux dans les wilaya du Hodh Chargui, du Hodh el Gharbi, de l'Assaba, du Gorgol, du Brakna et du Guidimagha

• En 2004, ce le double, 100 systèmes d'Alimentation en Eau Potable (AEP) dans le cadre de divers programmes dans diverses localités dans les wilayas du Hodh Chargui, du Hodh El Gharbi, de l'Assaba, du Gorgol, du Brakna, du Trarza, de l'Adrar, du Tagant et du Guidimagha

• Le projet 'Ver de Guinée' qui prévoit la réalisation de systèmes d'alimentation en eau potable au profit de 10 localités et 40 ouvrages équipés de pompes à motricité humaine dans les wilaya du Hodh Gharbi et de l'Assaba

• Le projet de la zone nord qui réalisera 12 systèmes d'AEP, 10 diguettes et 27 points d'eau dans la région située entre Nouakchott et Nouadhibou et dans le Tiris Zemmour

• Des études hydrogéologiques ont permis d'améliorer la connaissance de la nappe du Dhar

• Création du Centre National des Ressources en Eau (CNRE)

• Création de l'ANEPA

• En 2004, l’ANEPA : effectue plus de 500 interventions de maintenance et d'intervention des équipements dans le cadre de la mission qui lui est confiée

• L’inauguration en juillet 2004 du réseau de Kiffa par son Excellence, Monsieur le Président de République, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA

• Les villes de Kaédi, Aleg, Boghé et Boutilimit ont quant à elles bénéficié d'importants travaux d'extension et d'amélioration des systèmes d'alimentation en eau potable

• L'amélioration et le renforcement des systèmes d'Adduction d’Eau Potable pour les villes de Bassiknou, Djiguenni, Kobenni, Kankossa, Maghama, Bababé et Moudjrya

• Les travaux d'extension des champs captants de Timbedra, Aioun, Tintane et Magtâa Lehjar

• Pour Nouakchott, l'augmentation de la production au niveau du champ captant d'Idini pour assurer l'alimentation du quartier restructuré d'El Mina et d'améliorer la desserte des Moughatâas sous-équipées

• Le Président de la République, Excellence, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, lance le plus grand projet dans la sous région, 'Aftout es Sahli' avec un coût de plus de 80 milliards d'ouguiya. En effet, ce projet grandiose permettra de résoudre de manière pérenne le problème de l'approvisionnement en eau de Nouakchott, et constituera un important pôle de développement pour les régions traversées par la conduite

• Il démarre un important projet sectoriel eau qui contribuera à améliorer de manière significative la couverture des besoins en eau des populations

• La création de la Société Nationale de Forage en vue de renforcer nos capacités en matière d'exécution de travaux hydrauliques, où le déficit du secteur privé a constitué une contrainte à la réalisation de programmes dans ce domaine vital


LA POSTE ET LES TELECOMMUNICATIONS

• l’inauguration du siège actuel de la Télévision (TVM) en juillet 1984, dotés des meilleurs équipements de l’époque

• Le lancement du projet DOMSAT (une idée initiée, préparée et réalisée par son Excellence, le Président de la République, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA

• En 2000 le lancement du réseau GSM en Mauritanie avec des opérateurs MAURITEL et MATTEL

• En octobre 2001, La TVM à renforce ses émissions grâce au numérique, elle se dote en 2002 d’une station terrienne

• Pour consolider cette nouvelle orientation visant à accompagner le développement rapide des techniques de production et de diffusion, La TVM met en place en octobre 2003, six stations DOMSAT dans les villes de Timbedra , Tintane , Guerou , Mbout , Boghe et Boutilimitt

• Nouadhibou, elle aussi à sa propre station de diffusion depuis octobre 2003, ce qui a renforcé dix fois la capacité de diffusion dans notre capitale économique

• La TVM commence à émettre sur ARABSAT en octobre 1992, une diffusion d’une durée de 4h 30m par jour, puis de 10 h par jour à partir de juin 1997, avant de procéder à une diffusion 24/24 h depuis fin 2003

• Une loi régissant les services postaux et les services postaux financiers a été promulguée, en vue de favoriser le développement des services postaux dans l'intérêt des usagers

• L’élaboration de cahier de charges de la MAURIPOST clarifiant ses missions et l'astreignant à des obligations et à des normes de qualité et de couverture spatiale


DROITS DE L’HOMME, LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET L’INSERTION

• La mise en oeuvre des politiques de stabilisation macroéconomique et des stratégies de développement des secteurs économiques clés en vue d'exploiter pleinement et de manière optimale nos ressources

• La stratégie de lutte contre la Pauvreté (CSLP) sous forme de Loi d'Orientation avec une enveloppe estimé à 475 millions de dollars

• La libéralisation et la promotion du secteur privé

• Le taux de croissance atteint 4,9 % en 2004, en dépit des prix élevés de l'énergie et de l'année difficile qu'a connue le secteur rural, en raison de l'effet conjugué de l'importante infestation acridienne et de la mauvaise pluviométrie

• Les grands équilibres économiques retrouvées

• Le taux d'inflation maîtrisé sous le taux de 9,2% et ce grâce à la poursuite de politiques budgétaire et monétaire adéquates

• La création de Caisse d’Epargne et de Crédit CAPEC

• La CAPEC (3,6 milliards de crédits accordés à 17.000 abonnés) augure d'un bon avenir, le pays a connu un Boom de nouvelles entreprises entre 1999 et 2005 et d'emplois, ce qui en retour, a engendré plus de croissance et par conséquence un recul constant de la pauvreté

• Le réseau des caisses d'épargne et de crédit et des associations de micro-crédits s'est étendu pour atteindre 18 caisses dans les Moughatâa d'Aïoun et de Tintane, dans le Hodh Gharbi, toutes les moughatâa du Gorgol et du Brakna, les moughatâa de Sélibaby et Ould Yengé, dans le Guidimagha, de Ouad Naga, au Trarza, la ville de Nouadhibou et les moughatâa d'El Mina, Riyadh, Arafat, et Dar Naïm de Nouakchott.

• La création du Commissariat à la Sécurité alimentaire (CSA)

• En 2004, Les distributions gratuites de près de 16.000 tonnes toutes denrées confondues au profit de populations nécessiteuses dans plusieurs communes particulièrement touchées dans toutes les wilayas du pays

• Par ailleurs, près de 390 banques de céréales ont été créées dans 6 wilayas à vocation agropastorale pour réguler les stocks et faciliter l'accès des populations démunies aux produits alimentaires de base

• Le programme de réhabilitation des infrastructures mené par la CSA qui a permis la réparation de 92 barrages et de 330 diguettes et le reboisement de 35 sites

• Plus de 200 micro-projets contribuant à l'amélioration de la sécurité alimentaire ont été financés dans plusieurs communes rurales du pays

• 40 autres projets du même type sous l'égide de l'Agence d'Exécution des micro-projets

• La mise en œuvre du Projet PASK (projet Aftout Sud Karakoro) qui cible une zone de grande pauvreté, couvrant les Moughataa de Kankossa, Mbout et Ould Yenjé

• La mise en ouvre d’un important programme qui cible les communes de Djonaba, Mederdra, Nbeika et Ouadane en vue d'éliminer l'insécurité alimentaire dans ces communes, au moyen d'opérations intégrées et d'investissements significatifs

• Création du Commissariat aux Droits de l'Homme et la Lutte contre la Pauvreté et l'Insertion (CDHLCPI)

• Le CDHLCPI suivra une politique de régionalisation par le renforcement de ses antennes au niveau des différentes wilayas et achèvera le processus d'élaboration des programmes régionaux de lutte contre la pauvreté pour toutes les wilayas du pays. Ces programmes régionaux, élaborés suivant une approche participative, serviront de cadre planifié et coordonné des interventions au niveau des wilayas concernées

• Projet 'Lihdada', destiné aux populations pauvres des régions frontalières

• L’ouverture de 6 centres dans 4 Moughataa de Nouakchott qui ont accueilli 745 mendiants où ils bénéficieront d'un toit et d'une prise en charge alimentaire et sanitaire

• La part des actifs occupés est passée de 61% en 1985 à 84,9% en 2004, et celle des individus au chômage de 39% à 15,1% pour la même période

• En 2004, plus de 850 diplômés chômeurs ont été intégrés dans la vie active, comme employés permanents ou bénéficiaires de stages - formation – insertion dans différentes institutions publiques ou privées

• En 2004, 120 femmes ont été formées dans les métiers du tissage dans la wilaya du Tagant, 80 jeunes ont reçu une formation en hôtellerie et tourisme

• Le programme de lutte contre l'analphabétisme visant 75.000 personnes dans toutes les wilayas du pays a mobilisé 500 diplômés chômeurs

• Le programme de promotion de la pierre taillée qui vise la réduction de la pauvreté en milieu urbain par la création de petites entreprises et l'insertion, par la promotion de l'activité de taille de la pierre a connu un bon début avec la mise en place de 3 GIE à Atar, Néma et Aïoun

• Dans le domaine de la micro-finance, la création du réseau PROCAPEC de caisses populaires (26 caisses) dont le nombre de sociétaires atteint 36.300, dont près de 40% de femmes

• Les dépôts au niveau des caisses ont totalisé au 31 octobre 2004, 1,7 milliard d'ouguiya et l'encours des crédits à cette date était de 900 millions d'ouguiya

• Le réseau a distribué depuis sa création près de 3,4 milliards d'ouguiya au profit de 16.260 bénéficiaires, dont 38% de femmes, avec un taux de recouvrement de 98%, ce qui prouve le succès du programme

• Le financement plus de 100 coopératives féminines pour diverses activités en 2004

• Les barrages de Idenbiya dans la commune de Wad Amour, d'Agueymine et Bidjingal dans la commune de Djonaba, Djeketouba et Lemoudou, dans la commune de Mâle et de Vetchi , dans la commune de Chegar ont été réhabilités ou reconstruits dans la wilaya du Brakna

• Le barrage de Toueikitt et 12 diguettes collectives ont été réalisés dans le Hodh Charghi

• Dans le secteur de l'eau, un grand nombre de forages équipés, de puits, d'adductions et de réseaux d'eau ont été réalisés. Dans ce cadre, près de 40 localités dans les wilayas intérieures, ont bénéficié en 2004 de nouveaux systèmes d'alimentation en eau potable ou d'opérations d'amélioration et de renforcement de systèmes existants, dont Djiguenni, au Hodh Charghi, Monguel, au Gorgol, N'Beika, au Tagant, Hsey Tine, et Boulahrath en Assaba

• Le programme de promotion de la culture attelée, dans les wilayas du Hodh Charghi et du Hodh Gharbi notamment par la fourniture de charrues bovines aux paysans

• 400 ha ont été aménagés en 2004 au profit de 10 coopératives dans le Guidimagha

• Près de 10.000 petits ruminants ont été distribués aux ménages pauvres dans la zone de l'Aftout et des wilayas de l'Adrar et de l'Inchiri, dans le cadre du projet 'Toumze', qui constitue un filet de sécurité au profit des populations rurales les plus nécessiteuses

• En matière de désenclavement, l'aménagement de passes, notamment au moyen du pavage pour faciliter l'accès de certaines localités. C'est ainsi que les travaux sont achevé pour plusieurs ouvrages au niveau de Erarich, en Assaba, de Meddah, M'Heirith, et Maaden, en Adrar et de Soumass, au Tagant

LA SANTE

• La réduction des handicaps et déficits résultant de la maladie

• La diminution des charges de santé, en particulier pour les pauvres et le renforcement de 'implication des citoyens dans la gestion du système de santé

• Les efforts ont porté sur la réalisation d'infrastructures et l'équipement des structures, ainsi qu'à la formation des ressources humaines

• La construction et la réhabilitation de : Les hôpitaux de Nouadhibou, Néma, Aïoun, Kiffa, Rosso, Tidjikja, Kaédi et Sélibaby

• Construction de la Clinique de Porte du CHN à Nouakchott (Urgences)

• Extension du Centre Neuropsychiatrique de Nouakchott

• Construction du Centre National de bien être familial

• 360 postes de santé ont été construits dans les petites localités du pays de Fassala à Nouakchott, et de Gouray au sud de Seilibaby à Ain Bentili au Nord de Bir Mougrein

• Les antennes locales du CNORF ont été créées à Néma, Kiffa, Aioun, Seilibaby, Nouadhibou et Nouakchott

• Le programme de renforcement des infrastructures a également comporté l'extension de l'Hôpital Cheikh Zayed, du Centre des maladies psychiatriques et neurologiques et la construction d'une clinique au niveau du Centre Hospitalier National et d'un centre de maladies familiales

• La construction d’un pavillon des maladies cardiaques à l'Hôpital Cheikh Zayed, où désormais on effectue des opérations à cœur ouvert

• Au plan des équipements, les hôpitaux régionaux de Néma, Aïoun, Kiffa, Kaédi, Aleg, Rosso, Nouadhibou, Tidjikja et Sélibaby, la Clinique du Centre Hospitalier National, le Centre des maladies psychiatriques et neurologiques, et les centres de santé de Timbédra, Maghama, M'Bout, Ould Yengé, Riyadh, Sebkha, et Teyaret ont été dotés d'équipements adéquats

• 15 autres centres de santé de type 'B' ont été équipés en 2004 dans les localités de Djiguenni, Ain Varba, Barkéol, Aleg, Atar, Nouadhibou, Bir Mogrein, Sélibaby, Ould Yengé, Akjoujt, Tin Soueilim, Ksar, Arafat 2, et El Mina 2 et Saada

• D'autre part, les équipements ont été fournis à 254 postes de santé dans diverses localités du Hodh Charghi, de l'Assaba, du Gorgol, du Brakna, du Tagant et du Guidimagha

• 19 maternités ont été construites et équipées en Assaba, au Gorgol, au Brakna, en Adrar et au Guidimagha

• De plus des équipements d'ophtalmologie et stomatologie ainsi que des équipements de laboratoire ont été installés dans diverses structures sanitaires du pays

• 191 infirmiers ont été recrutés en 2004 seulement

• Un nombre additionnel de médecins généralistes et de spécialistes au profit des structures sanitaires

• Une prime de zone en faveur des personnels servant dans des localités éloignées ou difficiles d'accès

• La création de l'Institut National des Spécialités Médicales

• La formation de 108 unités en 2004 au niveau de l'ENSP

• Des missions de traitement chirurgical périodique à l'intérieur du pays

• Les Journées Nationales de Vaccination, parrainées par l’épouse du Président de la République Excellence, Madame AICHA MINT AHMED TOLBA

• La Semaine nationale sur la Maternité sans risque, sous l'égide du Madame l’épouse du Président de la République, Excellence Madame AICHA MINT AHMED TOLBA

• Un taux de couverture 100% pour la vaccination la poliomyélite

• Un taux de plus de 70% pour la DTC

• Campagnes de sensibilisation pour la lutte contre le paludisme et la promotion des moustiquaires imprégnées

• Campagnes de sensibilisation sur les dangers du tabac

• Campagnes de sensibilisation sur le phénomène de l'obésité

• Campagnes de sensibilisation sur la santé de la reproduction et la nécessité de la vaccination pour les enfants en bas âge

• La disponibilisation des médicaments et du sang par la CAMEC

• La CAMEC a assuré également l'achat et la distribution des médicaments et de consommables au niveau des structures sanitaires

• Le Centre national de Transfusion sanguine a été renforcé en moyens humains et matériels. Grâce aux politiques mises en oeuvre et aux ressources de plus en plus importantes allouées au secteur

• Le taux de couverture approche les 80% pour un rayon de 5 km en 2004

• Lutte et prévention contre le SIDA a travers le Programme national de Lutte contre le SIDA

• L’implication des Ulémas la lutte contre cette terrible maladie et sensibiliser nos citoyens sur les dangers de cette pandémie qui a fait tant de victimes dans le monde

• La création d’un Centre de Traitement Ambulatoire pour le dépistage et le traitement des malades

• Pendant le discourt de son Excellence, le Président de la République, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA le 28 avril 2005 à Akjoujt, il annonce l'installation prochaine d'un fonds d'assurance maladie qui profiterait à tous les serviteurs de l'Etat. Un service très rare dans les pays en développement et qui couvrira la majeur partie des dépenses de santé des fonctionnaires civils et militaires, des parlementaires qu'ils soient actifs ou à la retraite et qui concernerait aussi leurs familles


EDUCATION

• La généralisation de la scolarisation à tous les enfants en âge d'être scolarisés, le taux brut de scolarisation au niveau fondamental est passé de 36% en 1985-1986 à près de 93% en 2003-2004

• La promotion de la scolarisation des enfants et en particulier les filles, l'amélioration de la qualité de l'enseignement, la diminution du taux de déperdition, la promotion de l'enseignement technique et professionnel et la restructuration de l'enseignement supérieur

• La réforme du secteur en 1999, avec pour principaux objectifs d'unifier les cursus scolaires et de promouvoir l'enseignement des langues et l'enseignement scientifiques

• Lancement du Programme National de Développement du Secteur Educatif PNDSE

• Extension de l’Université de Nouakchott

• Construction du Centre de Formation et d’Echanges à distance (Réseau GDLN

• Construction du siège de l’INAP FTP à Nouakchott

• Construction de Directions Régionales de l’Education Nationale (DREN)

• Construction d’Inspections Départementales de l’Education Nationale (IDEN)

• Les recrutements et les formations successives des enseignants, professeurs et inspecteurs

• La disponibilisation de livres et d'outils didactiques

• Les écoles normales d'Aïoun et de Nouakchott ont formé en 2004 1.436 instituteurs et un grand nombre de professeurs a été recruté pour le cycle secondaire

• Les indemnités d'éloignement sont désormais allouées aux enseignants exerçant dans des zones difficiles, en encouragement à l'assiduité

• Le fondamental près de 750 salles de classes construites en 2004 seulement sous différents programmes

• La réhabilitation de 1.200 salles et 21 écoles en 2004

• La création et la construction de 41 nouveaux collèges

• La construction dans le cadre du PNDSE de 84 laboratoires

• La construction de 56 bibliothèques et 1 atelier scientifique

• L’extension de l'ENI et de l'ENS à Nouakchott

• L’équipement des structures administratives décentralisées (IDENs et DRENs)

• Les équipements des écoles fondamentales et secondaires en table bancs

• La construction d’une salle informatique et d’un laboratoire dans chaque nouveau collège

• 302.000 livres ont été distribués gratuitement et près de 90.000 ont été disponibilisés à bas prix dans les kiosques en 2004

• 1316 cantines scolaires ont fourni des rations alimentaires à 62.600 bénéficiaires

• L'extension de la capacité d'accueil, de diversification et de professionnalisation de l'enseignement universitaire

• La création d'un institut supérieur des études technologiques et l'introduction d'options professionnelles courtes contribueront à assurer une plus grande et plus rapide insertion des sortants de l'Université

• Un fonds d'appui à la recherche scientifique a été mis en place

• Le taux brut de scolarisation atteint en 2004, 96%. La proportion des filles représentant presque la moitié des effectifs

• Dans le fondamental, le nombre d'inscrits est passé en 2003/04 à 434.000 élèves, soit une augmentation de plus de 6%, auquel il faut ajouter 30.436 élèves dans le secteur privé, les filles représentant presque la moitié des effectifs

• Le nombre des salles de classe est passé de 9.883 à 10.774, et celui des enseignants de 9.773 à 10.652. L'encadrement a été assuré par 184 inspecteurs

• Au niveau secondaire, l'effectif des élèves a été de 85.643 pour l'année scolaire 2003/04, avec 45,4% des filles, contre 81.278 l'année précédente. L'enseignement y a été assuré par 2.876 professeurs encadrés par 114 inspecteurs

• Pour l'enseignement technique, près de 1.800 élèves suivent leurs études dans 20 spécialités, dont 1.716 au niveau des quatre établissements de Nouakchott, de Nouadhibou et de Boghé. L'effectif enseignant est de 162 professeurs

• Au niveau de l'enseignement supérieur, le nombre d'étudiants a atteint 11.885, les filles représentant 19 %, dont 8.800 sont inscrits à l'Université de Nouakchott

• Au niveau de la formation professionnelle, la promotion de ce type d'enseignement s'est poursuivie pour qu'il réponde mieux aux besoins du marché du travail. C'est ainsi que les centres de formation professionnelle de Néma, Aïoun, Kiffa, Kaédi, Aleg, Rosso, Atar, Tidjikja, Sélibaby et Nouakchott construits tous sous l’ère de son Excellence, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, ont formé en 2004 plus de 700 bénéficiaires dans différents domaines

• Les matières scientifiques ont été introduites dans le cursus de certaines Mahadras en vue de la modernisation de leurs programmes d'enseignement. Ces institutions ont également bénéficié des ressources significatives pour l'amélioration de leurs performances

• La Grande Campagne pour l'éradication complète de l'analphabétisme à l'horizon 2006

• L’ouverture de 5094 salles au profit de 148.768 bénéficiaires. En complément de l'action publique dans ce domaine, la société civile, l'Association des Ulémas et les bonnes volontés ont contribué à cette campagne en 2003 et 2004

• 67.000 livres, des milliers de dépliants et un grand nombre de matériels scolaires ont été distribués en plus de 20.000 tableaux noirs en 2004

• Programmes de lutte contre l'analphabétisme à travers la radio

• La première pierre a été posée en novembre 2004 pour la construction de deux centres de formation à Néma et à Atar au profit des sortants des Mahadras

PROMOTION DU LIVRE ET DE LECTURE

• L'initiative pionnière du Président de la République pour la Promotion du Livre et de la Lecture

• Construction de 53 Maisons du Livre équipées des moyens les plus modernes pour une enveloppe de 1.600.000.000 UM financement 100% Mauritanien

• La formation de plusieurs groupes de cadres pour la gestion et la supervision de ces Maisons

• La généralisation la pratique de la lecture en introduisant le Livre dans chaque foyer Mauritanien


L'ORIENTATION ISLAMIQUE, LA CULTURE

• Les Imames et Mouazins de la plus part des Mosquées sur toute l’étendue du territoire, sont désormais payé mensuellement par l’Etat

• Egalement l'eau et l'électricité de Mosquées entièrement pri en charge par l’Etat

• La célébration du mois béni du Ramadan de la manière qui convient à travers l'Ecole du Ramadan et des intenses activités religieuses, ainsi que la distribution de produits alimentaires 'Iftar Essaïm' au profit des mosquées sur toute l'étendue du territoire

• Le Pèlerinage vers les Lieux Saints se déroule annuellement dans de bonnes conditions

• Les Prix Chinguiti, crée par le Président de la République, son Excellence, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, contribue de manière effective à récompenser l'excellence dans les domaines des connaissances islamiques, des sciences et des lettres

• La réussite d’une rencontre internationale organisée à Nouakchott en septembre 2004 sur la diversité culturelle et le dialogue des cultures

• La Mauritanie de son Excellence, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, est ouverte positivement sur les cultures du monde

• Les programmes de recherche archéologique et de préservation des manuscrits et la réorganisation de la Bibliothèque nationale et du Musée national


LA JEUNESSE ET LE SPORT

• Lancement d’une compétition annuelle dénommée, coupe du Président de la République, Excellence, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA

• La création d’une Agence Nationale pour l'Emploi des Jeunes ANEPEJ

• Construction d’un siège pour la Fédération National de Football

• Construction des stades dans les capitales régionales dont : Aioun, Néma, Atar, Kiffa,,,,,

• Réhabilitation/extension de stades municipaux de Capital, Liksar, Nouadhibou

• Une campagne de sensibilisation menée en 2004 en vue de vulgariser la stratégie de la promotion des activités de jeunesse et de sport

• Des caravanes de jeunes organisées dans le cadre de la Grande Campagne de Lutte contre l'Analphabétisme et des campagnes de lutte contre le sida et les maladies sexuellement transmissibles

• Les journées culturelles et sportives de la jeunesse organisées à Nouakchott, Timbédra, Tintane, et Maghama, ces journées riches et diversifiées ont eu un impact positif auprès des populations et en particulier auprès des jeunes

LA CONDITION FEMININE



Le Président Maaouya Ould Sid Ahmed Taya est l'un des rares dirigeants arabes et africains qui font de la promotion de la femme l'un des piliers de leur politique de développement socio-économique.

• Le 5 mars 1985 à Néma : l’appel historique en faveur de la femme du Président de la République, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, depuis cette date, beaucoup de progrès ont été enregistrés dans le domaine de la promotion des conditions de vie des Mauritaniennes, pour le Président de la République, la participation de la femme dans la gestion des affaires publiques est un droit que nul ne doit refuser car " il ne saurait y avoir de nation si la femme ne participe pas pleinement à la gestion des affaires nationales" citation de son Excellence

• La création du Secrétariat d’Etat à la Condition Féminine (SECF)

• Le lancement d’une Stratégie Nationale de Promotion Féminine (SNPF). Elle vise à promouvoir, à travers des actions, une amélioration et un renforcement du statut de la femme au sein de la société mauritanienne, entre 1995 et 2000 :

• Alphabétisation fonctionnelle de 8.000 femmes

• Formation de 450 femmes à la gestion des AGRS

• Appui à la mise en oeuvre de 494 projets générateurs de revenus au profit de femmes démunies

• Mise en place de coopératives féminines d’épargne et de crédit (Nissa Banques, GFEC, COOPEC) dont ont bénéficié plus de 600 coopératives féminines impliquant un total de plus de 16.000 femmes

• Mise en place de 6 nouveaux CFPF

• Identification de nouveaux créneaux porteurs pour la production féminine

• Le taux brut d’accès des filles au cycle fondamental s’est remarquablement amélioré au cours des années 1990 (passant de 19,8% en 1989-90 à 86,5% en 2000 01), au point que l’on n’est plus loin aujourd’hui d’atteindre l’objectif de parité

• L’adoption en 2001 d’un Code de statut personnel (loi 2001-052 du 19 juillet 2001), il s’agit là d’un grand progrès, le texte assurant une base juridique au mariage (permettant de ce fait aux femmes de se défendre devant la loi, quand leur mariage a été dûment enregistré, en cas d’abandon par le mari et père des enfants), fixant un âge minimum du mariage et garantissant tous les droits fondamentaux aux enfants

• Financement de 2.500 projets générateurs de revenus au profit de 30.000 femmes sociétaires en 2004

• 450 femmes ont bénéficié d'une formation en matière de transformation et de séchage du poisson en 2004

• 70.000 femmes réparties dans près de 1.600 coopératives ont bénéficié de prêts accordés par l'institution Nissa Bank d'épargne et de crédit en 2004

• Les centres de formation et de promotion féminine crée par son Excellence, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, ont élaboré des programmes qui répondent aux besoins du marché de l'emploi. C'est ainsi que plus de 400 bénéficiaires ont subi des formations dans les domaines de l'informatique, l'électricité domestique, l'esthétique et la pâtisserie. En plus de plusieurs classes d'alphabétisations ouvertes pour lutter contre l'analphabétisme dans la population féminine entre

• Campagnes contre l'ignorance et l'analphabétisme, le sida et l'obésité, en plus de l'importance de la lecture et l'introduction du Livre dans le foyer

• Dans le domaine des droits de l'Enfant, les activités ont porté sur la vulgarisation (des dispositions) des conventions pertinentes et des recommandations de la Commission internationale de Genève

• La petite enfance a fait l'objet d'une attention particulière à travers l'encadrement et l'appui aux crèches et aux jardins d'enfants. Une stratégie nationale est en cours d'élaboration dans ce domaine

• 117 centres de nutrition communautaires ont été ouverts en 2004 dans diverses localités du pays pour améliorer l'alimentation des enfants de moins de 3 ans et des femmes enceintes ou allaitantes

• Le projet Nutricom a également procédé à la réhabilitation de 14 centres d'assistance et d'éducation dans le domaine de la nutrition et au financement des activités génératrices de revenus au profit de coopératives féminines



JUSTICE ET ETAT DE DROIT


• 19 décembre 1986 : Elections municipales dans les capitales régionales

• 13 janvier 1989 : Elections municipales dans 164 communes rurales

• 7 décembre 1990 : Elections municipales

• En 1991, une démocratie pluraliste a été mise en place avec L’adoption d’une constitution qui garantit les libertés fondamentales et la séparation des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires et qui institue le suffrage universel pour l’élection du Président de la République et des représentants du peuple à l’Assemblée Nationale

• La nouvelle constitution souligne l'attachement du pays aux droits de l'homme. Elle consacre, tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels conformément à la Déclaration universelle des droits de l'homme et à la Charte Africaine de Droits de l'Homme et de Peuples

• Ainsi, on assiste à la naissance d'un cadre institutionnel de promotion et de protection des droits de l'homme en Mauritanie tels que :

• 1- Le Commissariat aux Droits de l'Homme, à la Lutte Contre la Pauvreté et à l'Insertion (CDHLCPI)

• 2- Le Secrétariat d'Etat à la Condition Féminine (SECF)

• 3- Le Conseil National de l'Enfance (CNE)

• 4- Le Conseil Constitutionnel

• 5- Le Médiateur de la République

• 6- Les Cours et les Tribunaux et Organisations de la Société Civile mauritanienne

• 25 juillet 1991 : Lois autorisant la création de partis politique

• 25 juillet 1991 : Lois instaurant la liberté de la presse

• 24 janvier 1992 : Première élection Présidentielle multipartite dans notre pays, le peuple porte son choix sur son Excellence, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, il devient ainsi le premier Président de la nouvelle République Islamique de Mauritanie

• 6 mars 1992 : Elections législatives

• avril 1992 : Elections sénatoriales

• 18 avril 1992 : dissolution du CMSN et la nomination d’un gouvernement civil

• 5 janvier 1994 : La reconnaissance officielle de la CGTM première centrale syndicale indépendante

• 30 janvier 1994 : Elections municipales

• 16 avril 1994 : Elections sénatoriales

• 13 avril 1996 : Elections le renouvellement du tiers du Sénat

• 11 octobre 1996 : Elections législatives

• 12 décembre 1997 : Elections présidentielles, le Président MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, réélu avec une majorité écrasante des voix

• 29 janvier 1999 : Election municipales

• 14 décembre 2000 : Le mode de scrutin proportionnel est adopté pour les élections législatives dans trois grandes villes : Nouakchott, Nouadhibou et Seilibaby

• La mise en place d'une carte nationale d'identité informatisée et infalsifiable et d'une liste électorale établie à partir du même fichier

• Le recensement des populations Nomad

• 9 avril 2001 : La reconnaissance de six nouveaux partis politiques

• Loi portant protection pénale de l'enfant

• Loi relative à l'aide judiciaire

• Loi relative à l'Ordre National des Avocats

• Au titre de deux années 2001-2002, on notera la mise en œuvre de programmes spécifiques de renforcement des capacités du Parlement et de la Cour de comptes en matière de contrôle ; l'adoption et la mise en vigueur du Code du Statut personnel ; l'équipement de tribunaux à Nouakchott ; l'équipement des tribunaux de Nouadhibou et de Kiffa

• L'organisation de cinq ateliers régionaux de concertation sur les thématiques prioritaires dans le domaine des droits de l'homme ; et la réalisation, dans le cadre de la phase préparatoire du Programme National de Bonne Gouvernance, de cinq études sur l'administration publique

• La promulgation d'une nouvelle loi portant répression contre les auteurs de la traite des personnes (n° 025/2003 du 17/07/2003) vient combler les lacunes des disposions juridiques antérieures du pays sur la question de l'esclavage qui, représente une atteinte au droit à l'égalité et à la non discrimination. Désormais cette loi pénalise les pratiques esclavagistes dans toutes ces formes au titre de ses articles 4 et 5.

• Pour améliorer les conditions d'existence des partis politiques. Une loi sur les financements des partis, L’Etat subventionne et aide les partis politiques selon leurs popularités confirmées par les urnes

• Le renforcement du statut du maire, désormais élu au suffrage universel direct. Ceci permet d'éviter certaines pratiques auxquelles on a assisté ces derniers temps

• Toujours dans le cadre de la loi sur les municipalités, introduction a été faite de l'intercommunalité, un concept nouveau et très important.
Avec l'introduction de cette disposition, les communes pourront désormais se regrouper pour réaliser ensemble des projets d'intérêt économique

• Un système de représentation intégrale a été introduit permettant désormais aux partis de faible poids électoral, mais qui disposent d'un pourcentage de voix voisin du quotient électoral, de bénéficier de sièges au même titre que les grands partis qui, naturellement, en raflent toujours

• 19 octobre 2001 : Elections municipales

• 19 octobre 2001 : Elections législatives

• 27 novembre 2001 : Election du bureau de la communauté Urbaine de Nouakchott

• 12 avril 2002 : Elections sénatoriales

• 7 novembre 2003 : Election Présidentiel, le Président MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA gagne avec un taux de 67,38% des voix

• Dans le prolongement de la Déclaration d’Orientation sur la Bonne Gouvernance adoptée en décembre 1999, le Gouvernement a élaboré un Programme National de Bonne Gouvernance (PNBG) qui a été validé lors d’un atelier national organisé en février 2004 regroupant les représentants de l’administration, du secteur privé, de la société civile et des partenaires au développement. Ce programme qui s’intègre dans le CSLP reprend en les analysant et explicitant les objectifs fondamentaux, la promotion du cadre juridique et judiciaire visant à favoriser l’ancrage de l’Etat de droit, la modernisation et le renforcement des capacités de l’administration publique, l’amélioration des capacités de contrôle et de la gestion des ressources publiques, l’appui au processus de décentralisation, la promotion du secteur privé et le renforcement du partenariat entre l’Etat et le secteur privé, la promotion des droits de l’Homme et de la société civile, la promotion de la bonne gouvernance économique et le renforcement des capacités du Parlement

• La mise en oeuvre du PNBG a été entamée avec la signature, en septembre 2003, d’une convention de financement pour un programme d’appui du PNUD la préparation et la négociation de programmes d’appui de la BAD et de l’Allemagne dont le démarrage est prévue en 2005

• Le renforcement des piliers de l'Etat de Droit et du système démocratique pluraliste

• La bonne tenue d'un forum, organisé par le Rassemblement pour la Démocratie et l'Unité (RDU) et qui a réuni les partis de la majorité présidentielle et de l'opposition. Une preuve de maturité que notre pays devrait souvent montrer

LA DEFENSE DE LA PATRIE, POLITIQUE ETRANGERE

• La préservation des institutions de l'Etat

• La garantie de la sécurité des citoyens et de leurs biens

• Le maintien de l'ordre et de la stabilité

• La mise en échec de plusieurs tentatives criminelles des ennemis de la Nation

• L’attachement du peuple aux institutions constitutionnelles et aux valeurs républicaines

• L'attachement aux rapports de bon voisinage

• Le soutien aux causes justes et l'action en faveur de la paix et de la solidarité internationales, notamment l’affaire Palestinienne, la Mauritanie a choisi la voix du dialogue pour avoir deux Etats, Palestinien et Israélien

L'ancrage de la démocratie, l'affermissement de l'Etat de droit, la garantie de la sécurité et de la stabilité, la modernisation de l'administration, la lutte contre l'ignorance, la pauvreté et le chômage, et l'amélioration constante du niveau de vie des populations sont de précieux acquis qui doivent être appréciés

Dans sa déclaration du 5 août 2005 sur les ondes de RFI, le Président de la République, Monsieur MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, a qualifié le coup d’état du 3 août 2005 d’insensé et de dramatique pour le peuple

Pour le peuple et non pas pour la personne de MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, ce le peuple et la nation qui sont visé par ce genres d’actes inadmissibles est contraires aux valeurs républicaines sur lesquelles la Mauritanie est bâti depuis 1991

Pour la personne de MAAOUIYA OULD SIDI AHMED TAYA, ce un nom en lettre d’or dans les pages de notre histoire, ce la gloire d’une victoire dans un long combat pour notre pays, une reconnaissance et un amour éternel de tous les Mauritaniens.

Sunday, September 18, 2005

Cyber-attaque dévastatrice contre Afrik.com

Premier quotidien panafricain francophone en ligne, avec 545 000 visiteurs (d’après le logiciel Médiamétrie) en août 2005, Afrik.com a été victime dans la nuit de mercredi à jeudi d’un piratage entraînant la fermeture pour plusieurs jours du portail complet, la perte d’une partie de ses données, la destruction d’archives numériques importantes.

Pourquoi cette attaque, pourquoi ces destructions ? Le quotidien Afrik.com, véritable passerelle entre l’Afrique et le reste du monde, s’est imposé en six ans d’existence comme une référence de la presse panafricaine, pour son actualité quotidienne, reprise par de nombreux médias, mais aussi par son engagement sur des grands thèmes de société. Soutien des cyber-dissidents au Maghreb, lutte contre l’excision, ou combat contre la peine de mort en Afrique.

Nous vivons à une époque où tolérance et démocratie sont souvent affichées, mais bien peu pratiquées. N’étant lié à aucun intérêt, à aucun Etat, à aucun parti, Afrik.com SA édite des médias libres, authentiquement et profondément libres. C’est sans doute là ce qui paraît insupportable à quelques uns.

Ils croyaient bien souvent qu’"Afrik.com ne tiendrait pas" : ils ont été démentis de manière cinglante dès 2004, date depuis laquelle Afrik.com publie des résultats financiers positifs. Notre indépendance ne peut plus s’acheter...

Rappelez-vous : Afrik.com a été le premier média francophone a mettre sur le devant de la scène le cas de Safiya, cette jeune femme du Nigeria injustement condamnée à mort par lapidation en 2001 par un tribunal islamique : la pétition que nous avons lancée recueillit plusieurs dizaines de milliers de signatures, et Safiya fut graciée. Plus récemment, Afrik.com fut le premier média à sonner l’alarme sur la situation alimentaire au Niger, avant que la famine n’éclate. Et l’un des rares médias à s’élever contre le Coup d’Etat mauritanien d’août 2005, dont l’Occident découvrira bientôt -trop tard- les véritables protagonistes.

Ces dernières semaines, Afrik.com a aussi réalisé un dossier spécial sur les filières de la prostitution africaine en Europe et notamment en France, travail salué par de nombreux confrères. Afrik.com a réalisé également des reportages sur les conditions de vie dans les logements insalubres de la Ville de Paris. Afrik.com a dénoncé avec vigueur la tenue à Tunis du Sommet Mondial de la Société de l’Information, au moment où la liberté d’expression est plus que jamais baillonnée en Tunisie. Quelle dérision !

Toutes ces enquêtes ont entraîné une reconnaissance croissante du grand public, mais aussi quelques solides inimitiés. Suite à la plainte déposée par Afrik.com, une enquête est en cours pour déterminer quel pirate a rendu le site inaccessible : hacker anonyme ou professionnel au service de l’une des causes que nous avons dénoncées ?

Seule certitude, nous n’abandonnerons pas ce combat, qui est le combat de la liberté d’expression au service d’un continent qu’on voudrait condamner au silence... Gravement blessé, le quotidien en ligne Afrik.com reprend progressivement sa mission d’information et son action pour défendre la cause de l’Afrique et de sa diaspora. Une Afrique qui fait désormais partie intégrante de la société mondiale, et qui ne saurait continuer à y être tenue pour mineure.
Merci de votre soutien : il nous sera, dans les jours et les semaines qui viennent, en raison de la grande quantité de travail à reprendre, particulièrement précieux !

L’équipe d’Afrik.com

Thursday, September 08, 2005

On ne peut pas poser les problèmes de 63.000 et laisser ceux de 500.000

Dans une interview accordée à Nouakchott info, Boidjel Ould Houmeid, prouve son patriotisme et son amour pour son pays.

Nouakchott Info : Vos propos sur le passif humanitaire, lors du "Débat Africain" sur RFI ("Je crois qu'il ne faut pas revenir sur le passif …") ont entraîné des réactions virulentes notamment de la part de Kane Hamidou Baba, le premier vice-président du RFD, qui a déclaré qu'ils sont "incohérents et imbéciles." Qu'en est-il ?

Boidiel Ould Houmeid : Oui, le débat sur RFI a porté, en effet, sur le passif humanitaire. Je dois dire que lorsque l'on parle de passif, il s'agit d'un bilan. Et donc, on ne peut pas parler de passif sans parler d'actif. Or l'actif du PRDS ou de son président Maaouiya est un actif positif, donc le bilan est positif. Et quand l'actif est supérieur au passif en termes comptables, on ne parle que de résultats. Ce que nous avons essayé de dire lors de ce débat africain sur RFI, c'est que la Mauritanie est un pays africain, la Mauritanie est un pays du Tiers Monde qui a connu toutes les difficultés sur le plan politique et économique à l'image de son Continent et du Tiers Monde. J'ai dit que sur le plan politique, il y a eu des évolutions. J'ai dit que nous avons connu le régime du parti unique, puis le régime d'exception à partir de 1978 et que depuis 1991, il y a eu le multipartisme avec une constitution semi-présidentielle où il y a la séparation des trois pouvoirs. Je pense que ceci est nouveau en Mauritanie. Certains pensent qu'il y a eu fraude mais nous savons et moi je sais que depuis l'avènement de la carte d'identité infalsifiable, il n'a plus jamais existé de fraude et je sais de quoi je parle, car j'ai été directeur de campagne à Nouadhibou, au Hodh Gharbi. Pour vérifier cela, je pense qu'il fallait voir, à l'époque, les meetings de Maaouiya. On vous dira que certains venaient parce que Maaouiya était Pouvoir, mais il était incontestable pour tout le monde que le PRDS était le parti majoritaire et il le reste. J'y reviendrai peut-être plus loin, mais revenons au problème des négro-africains et au passif humanitaire. Je défie quiconque en Mauritanie qui connaît mieux ce dossier que moi et je dis qu'on ne doit pas, en m'adressant à Sidiki Kaba, Président de la FIDH, pendant le débat qu'il ne doit y avoir deux poids, deux mesures, qu'en 1989 lors des évènements, il y avait 500.000 maures au Sénégal et je tiens ce chiffre des déclarations officielles des deux anciens présidents sénégalais Abdou Diouf et Léopold Sédar Senghor. Ces 500.000 maures qui détenaient d'énormes moyens financiers au Sénégal, ont tout perdu et je connais même des familles sénégalaises qui se sont enrichies des biens des mauritaniens et vous savez qu'il y a eu des morts. Aujourd'hui, il y a des mauritaniens qui ont la nationalité sénégalaise qui ont été expulsés et qui sont là. Donc, on ne peut pas poser les problèmes de 63.000 et laisser ceux de 500.000 et j'ai dit que c'est prendre partie et on peut même traiter cela d'autre chose quand ce sont des négro-africains au Sénégal qui posent le problème. Je ne répondrai pas à la provocation de Kane Hamidou Baba. Je lui dirai simplement, comme je le lui ai dit ce matin au téléphone qu'il est obligé de me respecter parce que j'ai les moyens de me faire respecter. Et je lui rappelle que quand je dis que je suis à un kilomètre de la frontière du Sénégal, c'est pour lui rappeler que je suis à sa droite. Parce qu'il y a des mauritaniens qui se disent mauritaniens et qui sont à sa gauche, c'est son cas à lui. Moi, je ne mâche pas mes mots : il habite à Pendaw, il est de Pendaw, plus précisément du village de N'diayène qu'il connaît très bien puisque c'est là-bas qu'il est né et je sais quand est-ce qu'il a falsifié ses papiers et où il les a fait. Ce n'est pas un Mauritanien et çà, je tiens à le dire et à le répéter. Il est obligé de me respecter. Il est bien du village de N'diayène, du côté gauche de la rive et moi, je suis du village de Ebden, je suis de N'diago, je suis connu et je sais de quoi je parle quand je dis que je suis à un kilomètre de la frontière. Il y'en a qui sont à un kilomètre mais de l'autre côté et lui, en fait partie.
N.I.: Toute la classe politique, les leaders d'opinion, le peuple mauritanien et même la communauté internationale ont accordé crédit aux bonnes intentions du CMJD. Le PRDS n'est pas en reste et pourtant cela a été considéré comme une allégeance aux nouvelles autorités du pays et une trahison du père fondateur du PRDS. Qu'en pensez-vous ?
B.O.H. : Comme je l'ai dit sur les ondes de RFI, il n'y a pas d'allégeance. Le Parti Républicain Démocratique et Social, dont j'ai été l'un des fondateurs et ai appartenu à sa première direction, est un parti où il y a toutes les couches de ce pays. Lorsqu'il y a eu le coup d'Etat, nous nous sommes réunis et avons fait une déclaration, connue de tout le monde où nous avons condamné le coup d'Etat et continuons à le condamner parce que nous sommes contre la prise du pouvoir par la force. Maintenant, quand le président du CMJD a rencontré les responsables des partis dont notre Secrétaire Général et a expliqué les objectifs des militaires et les raisons les ayant poussé à ce coup de force, nous avons adhéré à ces objectifs et nous soutenons ce programme parce que, comme ils l'ont dit et répété, ils ne sont pas venus pour exercer le pouvoir. Mais pour améliorer ce que nous avions et ce que nous avons est meilleur que tout ce qu'il y avait avant 1985. Ce que nous avons depuis 1991, c'est une Constitution presque parfaite et ils sont venus pour améliorer cela et nous sommes prêts à les y soutenir. Et je dis qu'en matière de démocratie, de liberté, l'objectif n'est jamais atteint, même dans les pays considérés comme étant les plus grandes démocraties. Vous avez vu le cas des Etats-Unis, lors de l'avant-dernière élection du président Bush-fils contre Al Gore. Ce dernier avait gagné les suffrages mais c'est l'autre qui a fini par remporter la victoire parce que le suffrage était indirect. En France, sous Mitterrand, Le Pen a eu plus de 20 députés à cause d'un système qui a fini par être supprimé parce que toute la classe politique ne voulait pas que Le Pen soit présent. Alors que chez nous, nous avons fait le système proportionnel amélioré pour que l'opposition entre au Parlement. Le système que nous avons répond aux aspirations du peuple mauritanien et le CMJD est venu pour l'améliorer et nous sommes d'accord et le soutenons pour cela.
N.I. : Beaucoup de voix se lèvent aujourd'hui au sein même du PRDS pour demander l'élection d'une personnalité qui ne soit pas rejetée par la base, ce qui est peut-être difficile pour le bureau exécutif. D'autant plus que c'est de ce congrès du 21 octobre prochain où sera élu le nouveau patron que dépendra la survie du parti. Quelle réponse leur faites-vous ?
B.O.H. : Je dois dire qu'au PRDS, nous ne sommes pas pressés. Nous avons l'avantage d'avoir un parti qui est le plus grand du pays. C'est le seul parti qui est aujourd'hui présent partout, dans tous les campements et dans tous les villages de Mauritanie. C'est un parti où il y a, comme je l'ai dit plus haut, toutes les couches et composantes du pays. Parce que certains responsables politiques, comme Messaoud Ould Boulkheir, demandent la dissolution du PRDS. Comment peut-on être démocrate et demander la dissolution d'un parti ? On vous garantit la transparence, vous assure la légalité et la justice et vous demandez la dissolution. De quoi avez-vous peur ? Quand on nous dit que le parti n'existe plus, çà, on le verra. Je dis également aux autres responsables politiques de partis qu'ils n'ont qu'à respecter le jeu démocratique et qu'ils ne doivent pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Nous avons une promesse d'avoir des élections transparentes, des élections libres et nous devons y aller tous. Comme je l'ai dit aux émissaires de l'Union Africaine, il y a un proverbe chez nous qui dit que "Tendga s’entre-connaît" (tendga mett arva). Nous nous connaissons tous et chacun sait d'où vient l'autre et ce qu'il a.
N.I. : La période de transition est une étape cruciale dont la responsabilité de la réussite incombe plus aux partis politiques. Surtout que le programme du CMJD vise à instaurer une démocratie véritable et à ramener le pays à la légalité constitutionnelle. Quel message feriez-vous à cette classe politique?
B.O.H. : Nous devons dépasser le passé pour l'intérêt de l'avenir. Ceux qui croient que la Mauritanie, c'est le Soudan, se trompent. Il y a effectivement le Nord, il y a le Sud. Il y a ceux qui habitent le Nord et ceux qui habitent le Sud. Même si le hasard a fait qu'au Nord du Soudan comme au Nord de la Mauritanie, vous avez des Arabes et qu'au Sud vous avez des négro-africains, nous, en Mauritanie, nous avons la chance, contrairement aux Soudanais, d'être tous des musulmans. Nous avons cette chance-là que nous devons saisir et le musulman, vous le savez, sait pardonner. Et tout ce qui peut lui arriver, il croit à la prédestinée, en disant que cela était écrit. Nous disons tout le temps Inna Lillahi We Inna Ileyhi rajioune. Donc, nous devons nous dépasser de nous-mêmes et nous tourner vers l'avenir. Revenir sur le passé, sur des problèmes qui ont déjà été amnistiés, ne règle aucun problème. Et si vous voyez que des mauritaniens sont là, alors qu'ils ont perdu tous leurs biens qu'ils ont accumulé des générations durant au Sénégal, les ont oubliés, sont venus et ont commencé à travailler, c'est parce qu'ils croient en Dieu. Ils pouvaient se regrouper ici et demander des indemnités mais ne l'ont pas fait. Ils sont là, avec la nationalité sénégalaise, en tant que mauritaniens. Tout le monde sait ce qu'ils avaient au Sénégal et ce qu'ils ont maintenant. Moi-même j'ai été victime de cela, mes parents aussi. Je suis pour qu'on dépasse ces problèmes, car dans la phase de transition présente, le rôle que doivent jouer les partis politiques est extrêmement important parce que la réussite de cette phase dépend de la classe politique. Il faut que les partis politiques soient responsables, qu'ils travaillent tous dans l'intérêt de la Mauritanie et ne soient pas les valets ou porte-parole d'autres pays ou d'autres puissances. Il faut qu'ils soient véritablement des mauritaniens et qu'ils agissent toujours dans l'intérêt de la Mauritanie. C'est le conseil que je donne à la classe politique.

Sunday, September 04, 2005

Hanena et les autres auteurs de la sanglante et meurtriere tentative de putsh du 8 juin 2003, etaient des "detenus d'opinion"

De tous les membres du gouvernement de transition en Mauritanie, un se distingue par son empressement de regler ses comptes avec tout le monde à commencer par les magistrats.

Lors de sa tournée dans les centres de detention de Nouakchott, Son Altesse le Ministre n'a pas hesité à humilier d'honorables magistrats (meme si on peut leur reprocher quelques ecarts durant l'ere Taya) devant des gardes penitentiers, des detenus, journalistes, etc. -Son Altesse Le ministre de la justice ordonne la liberation immediate d'un detenu jugé et condamné(meme s'il est mineur). Je me demande si le Ministre avait à cet instant son cachet et entete avec lui pour signer cet ordre de liberation ou s'il a signé le registre de prison?

Enfin, la bourde des bourdes, quand son Altesse le Ministre de la justice declare que Hanena, OUld Mimi et les autres auteurs de la sanglante et meurtriere tentative de coup d'etat du 8 et 9 juin 2003, etaient des "detenus d'opinion".

Je veux bien que son Altesse le Ministre de la justice nous revele à quelle date ces condamnés (de surcroit tous des militaires, donc ne devant pas afficher publiquement leurs opinions politiques) ont exprimé leurs opinions? avant ou après leur acte? Son Altesse le Ministre de la Justice veut il nous dire que prendre les armes, tuer des personnes, detruire des biens publics et privés, constituent un delit d"'opinion"? J'espere que telle n'est pas la pensée de son Altesse le Ministre de la Justice.

En attendant, son Altesse le Ministre de la Justice doit savoir freiner son ardeur à se venger coute que coute et que la transition ne durera que deux ans. Nous avons tous l'injustice dont il a été victime et nous avons en son temps condamné cette injustice, mais cela ne doit constituer nullement une raison de son achernement contre des magistrats qualifiés et honorables.

Enfin, son Altesse le Ministre de la Justice doit au moins avoir un sens de la solidarité gouvernementale et de prendre conseil auprès de ses collegues ministres surtout ceux qui ont eu à occuper cette fonction par le passé, avant de balancer des declarations en totale contradiction avec les objectifs et orientations de la nouvelle direction du pays dont il a accepté de faire partie.

Pour quelqu'un choisi parce qu'etant avocat et ayant subi de l'injustice, l'humilité, le sens de la retenue et surtout le devoir doivent etre les premieres regles de conduite, surtout dans une telle periode de l'histoire de notre pays. J'ose esperer que son Altesse le Ministre de la Justice saura retenir et chasser le demon de la vengeance qui fulmine en lui et de se referer justement à la justice pour "laver son honneur bafoué sous l'ancien regime" sans pour autant mettre en peril la justice et ses hommes.

Saturday, August 13, 2005

Le coup d’Etat asphyxie le processus démocratique

Le Congrès pour le rétablissement de la démocratie en Mauritanie (CRDM) a vu le jour après le coup d’Etat en Mauritanie, mercredi dernier. Ses objectifs : faire pression sur la communauté internationale pour que le Président Maaouiya ould Sid Ahmed Taya reprenne sa place et que le « processus démocratique se poursuive ».

Interview de Ahmed ould el Hadrami, leader du CRDM.

Restaurer le pouvoir qui permettra la poursuite du processus démocratique. Ce sont les objectifs que s’est fixé le Congrès pour le rétablissement de la démocratie en Mauritanie (CRDM) après le coup d’Etat de mercredi dernier. Bien décidé à revenir dans son pays et à y occuper son poste, Maaouiya ould Sid Ahmed Taya a donné, lundi, « ordre à ses forces d’intervenir pour rétablir l’ordre constitutionnel et a promis de revenir très prochainement dans son pays », rapporte la chaîne Al-Arabiya. le CRDM. Qui assure de son « indépendance », mais milite fortement pour le retour de celui qui a mis en branle « le processus démocratique », « toujours perfectible ». Ahmed ould el Hadrami, président de la structure, revient sur les enjeux du combat de son mouvement et s’exprime sur les acteurs du putsch qui souhaitent, d’après lui, enterrer la démocratie et instaurer un régime totalitaire.

Afrik.com : Comment est né le Congrès pour le rétablissement de la démocratie en Mauritanie ?

Ahmed ould el Hadrami : Le Congrès pour le rétablissement de la démocratie en Mauritanie est né après la prise du pouvoir démocratique par la junte militaire, qui a de ce fait asphyxié la volonté du peuple. Le mouvement est composé d’un ensemble de militants, de proches de l’ancien régime, révoltés, mal à l’aise et n’acceptant pas l’arrêt brusque du processus démocratique. Ce processus est certes perfectible, mais il a l’aval de la communauté internationale. Il y a toujours eu des manifestations contre ou pour le pouvoir. Les différents leaders s’expriment librement, la presse est assez libre, les droits humains sont respectés, la charia est suspendue pour tout ce qui concerne le droit pénal et tout le monde vote. Les pays voisins étaient satisfaits de son régime parce qu’il oeuvrait pour conserver la stabilité de la région. Et le Fonds monétaire international et la Banque mondiale étaient d’accord avec sa politique économique.

Afrik.com : Vous dites que la démocratie est « perfectible ». Quels sont, par exemple, les points à travailler ?

Ahmed ould el Hadrami : Le processus est démocratique, mais en Afrique, surtout dans les pays arabo-africains, il existe des imperfections. En Mauritanie, la démocratie est bloquée par une opposition radicale qui a toujours refusé de collaborer avec le régime. Il y a donc beaucoup de choses à améliorer : il faudrait d’autres élections, que la presse soit plus libre, que l’opposition radicale adhère au processus démocratique et que les islamistes intégristes radicaux ne soient pas reconnus par la communauté internationale.

Afrik.com : Il y a eu d’autres tentatives de coup d’Etat sur Maaouiya ould Sid Ahmed Taya. Avez-vous senti celle-ci venir ?

Ahmed ould el Hadrami : Non. Ce coup d’Etat n’a d’ailleurs aucune relation avec les précédents. Les autres étaient menés par des nationalistes arabes et des islamistes intégristes qui étaient contre le rapprochement entre la Mauritanie et Israël et contre la laïcité. Ce coup d’Etat a été organisé par des proches du pouvoir et par la plupart des éléments de la classe politique (des islamistes extrémistes et des gauchistes extrémistes) qui critiquent avec virulence la démocratie en marche.

Afrik.com : Quelles sont vos revendications concernant le putsch ?

Ahmed ould el Hadrami : Nous avons déjà eu le soutien, notamment, des Etats-Unis, du Canada, de l’Union européenne, de l’Union africaine. Nous demandons que la communauté internationale fasse pression sur la junte qui a pris le pouvoir à Maaouiya ould Sid Ahmed Taya. Nous souhaitons aussi qu’elle impose un embargo financier au nouveau régime et une interdiction d’octroi des visas pour l’ensemble de la junte. Et nous rejoignons l’ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar, qui a demandé que soient jugés les membres de la junte militaire. Mais nous ne voulons pas de changement qui se fasse dans le sang et dans le non respect des droits humains et des biens publics. Nous ne voulons pas non plus d’intervention extérieure car la situation est très complexe en Mauritanie. Nous comptons sur l’armée.

Afrik.com : C’est une partie de la garde présidentielle qui a mené le coup d’Etat. Pensez-vous que l’armée va la suivre ?

Ahmed ould el Hadrami : Les membres dirigeants du pays n’ont pas donné leur aval à ce coup d’Etat. Les militaires et les forces de sécurité ne sont avec la junte. Ils ne l’avaient pas déclaré plus tôt parce qu’ils attendaient un signe fort du Président. Mais je peux vous assurer que sur le terrain, la tension monte : les forces militaires du Nord sont en rébellion. Une résistance active des forces de sécurité et de l’armée s’organise. Elle a pour but de faire déposer les armes à la junte.

Afrik.com : Quel intérêt auraient-ils à ce que la démocratie ne s’installe pas ?

Ahmed ould el Hadrami : Ce sont des totalitaires qui ne veulent qu’une chose : piller les richesses du pays et bénéficier des dividendes pétroliers. Ce sont des extrémistes, des radicaux qui haïssent l’économie libérale et la démocratie à l’occidentale. Ils n’ont aucun objectif politique. Leur promotion de la démocratie est un leurre. Sinon l’auraient-ils annihilée ? Qui les empêche de se présenter aux élections, de s’exprimer ? A chaque fois que des avancées démocratiques étaient présentées, ils faisaient de la résistance et surenchérissaient.

Afrik.com : Certaines personnes que la junte juge être des « islamistes modérés, arrêtés pour leurs seules opinions politiques » viennent d’être libérés. Qu’en pensez-vous ?

Ahmed ould el Hadrami : Ces gens sont affiliés au réseau Al Qaida, ce qui confirme l’alliance des putschistes avec des islamistes radicaux et des gauchistes nationalistes chauvinistes. Cela prouve que la junte est prête à toutes les concessions pour instaurer un régime totalitaire.
Afrik.com : Vous ne croyiez donc pas que la junte va poursuivre le processus démocratique ? Ahmed ould el Hadrami : J’aimerais bien savoir ce qu’une junte qui veut rester deux ans dans un régime d’exception va pouvoir faire de plus qu’un régime qui est resté 15 ans.

Afrik.com : Pensez-vous que Maaouiya ould Sid Ahmed Taya pourra rentrer en Mauritanie ?

Ahmed ould el Hadrami : Je ne suis pas dans le secret du Président, mais je suis sûr que les chefs de régions militaires et leurs soldats refusent le putsch et collaborent avec le Président pour qu’il reprenne le pouvoir. La junte va alors fuir ou abdiquer et se soumettre à la justice. Espérons juste qu’il n’y aura pas de représailles.

Afrik.com : Peut-on craindre une guerre civile si l’ancien Président reste en dehors du pays ?

Ahmed ould el Hadrami : Il n’y aura pas de guerre civile. Maaouiya ould Sid Ahmed Taya est un patriote. Il n’a jamais montré qu’il était intéressé par le pouvoir et n’a d’ailleurs pas appelé le peuple à se soulever. C’est un homme sincère qui aime son pays. Même s’il y a une guerre civile, il refusera de prendre le pouvoir.

Monday, August 08, 2005

CRDM
Congrès pour le Rétablissement de la Démocratie en Mauritanie.

Communiqué, Numéro 2.


Le CRDM, conformément à ses objectifs initiaux, milite pour le respect de la constitution mauritanienne.
Nous ne pouvons aucunement avaliser la prise de pouvoir illégale à Nouakchott par des militaires et des policiers égarés.

Le CRDM apporte son appui total au retour du Président de la République Maaouiya Ould Sid Ahmed Taya au pouvoir, afin que le processus de démocratisation soit poursuivi, et consolidé.

Le CRDM appelle vivement les officiers supérieurs, les officiers et les soldats de notre chère armée nationale et tous les membres des services de sécurité du pays, à résister fermement aux putschistes criminels, et se conformer strictement aux ordres du Président élu par la volonté du peuple mauritanien.

Le CRDM souhaite vivement que le rétablissement du pouvoir légal se déroule sans violence, c’est pourquoi il invite vivement les putschistes à déposer les armes au plus vite et sans résistance.
Le CRDM est confiant que le Président Ould Taya, dès la reprise du pouvoir, aura à coeur de consulter démocratiquement le peuple mauritanien, en conformité avec ses engagements et dans le respect du calendrier électoral.

Paris, Le 08, Août, 2005

Au nom du Président du CRDM

Son Porte-parole, Mohamed OULD BERROUConseiller spécial du Ministre mauritanien des Affaires Etrangères, et Premier conseiller de l’Ambassade de Mauritanie à Londres.Tel : 0033(0)603010944Email : ouldberrou@wanadoo.fr

Sunday, August 07, 2005

Congrès pour le Rétablissement de la Démocratie en Mauritanie
(Communiqués 06/08/2005)

Le CRDM condamne vigoureusement le coup d'Etat terroriste perpétré à Nouakchott . Il affirme son attachement à la légalité des urnes et dénonce l'anachronisme d'un coup d'Etat au XXI siècle. Il exhorte les acteurs de cette aventure dictatoriale, hasardeuse et sans lendemain, à déposer immédiatement les armes et à respecter la souveraineté du peuple mauritanien tristement bafouée.Le CRDM appelle vivement au maintien des institutions démocratiques de la Mauritanie.Il exige l'application immédiate de la constitution mauritanienne en cas de vacance constatée du pouvoir.Le CRDM apporte son soutien plein et entier à lareprésentation nationale illégalement dissoute et refusecatégoriquement les régimes d'exception. Il appelle à poursuive le processus démocratique engagépar la volonté de l'ensemble du peuple mauritanien et qui bénéficie de l'aval de l'ensemble de la communauté internationale. Le CRDM, oeuvrera aux côtés de l'Union Africaine, l'Union Européenne, l'OTAN, et l’ensemble de la communauté internationale par tous les moyens au rétablissement pacifique de la démocratie en Mauritanie.Le CRDM souhaite la poursuite du dialogue national, engagédans un esprit d'ouverture à la société civile, de modernisation du système politique mauritanien , de sesinstitutions démocratiques et le renforcement de l'Etat dedroit, pour le bien-être de l'ensemble des citoyens mauritaniens.

Paris le 05, Août 2005.

Au nom du Président du CRDM son Porte-parole, Mohamed OULD BERROUConseiller spécial du Ministre mauritanien des Affaires Etrangères, et Premier conseiller de l’Ambassade de Mauritanie à Londres.Tel : 0033(0)603010944
Email : ouldberrou@wanadoo.fr